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Avis publié le 03/11/2026 suite à une expérience le 03/11/2026
Avis modéré par Opinion Assurances
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La MAIF : une assurance solidaire… vraiment ?
Après huit années de démarches et de procédures à la suite d'un sinistre reconnu en catastrophe naturelle en 2018, 2020 et 2025 ,suite à un glissement de terrain et de la montagne qui s'écroule, je ne peux que dénoncer les dérives et le manque de professionnalisme dont la MAIF a fait preuve dans le traitement de mon dossier.
Comment accepter le désinvolture et le manque de sérieux de son expert, qui a osé préconiser, je le cite : « De mettre des cales sous les meubles et de louer la maison à la semaine au lieu de l'année, les occupants ne pourront pas ainsi se plaindre du sol qui penche ! » De tels propos sont tout simplement inadmissibles face à des propriétaires confrontés à un sinistre aussi grave.
À l'époque, la MAIF estimait que tout allait bien et proposait une indemnisation dérisoire de 30 000 €, au motif que la maison serait toujours habitable. Depuis, les expertises ont pourtant mis en évidence la gravité de la situation et la nécessité de démolir les biens sinistrés, avec un fort risque d'effondrement du toit, entre autre.
Mais au lieu de rechercher une solution juste et conforme aux conclusions de l'expert judiciaire, la MAIF, par l'intermédiaire de son avocat, conteste systématiquement les éléments du dossier : superficie des biens, évaluations, conclusions techniques… Tout semble bon pour minimiser les conséquences du sinistre et réduire l'indemnisation.
À cette sous-évaluation financière de nos biens s'ajoutent des années d'attente, des contestations permanentes et un sentiment profond de mépris envers des assurés déjà durement éprouvés.
La MAIF aime mettre en avant ses valeurs de solidarité. Malheureusement, dans mon cas, entre les discours affichés et la réalité du traitement réservé à ses assurés sinistrés, le fossé est immense.
**Quatre ans après, je ressens surtout une profonde déception, un sentiment d'abandon et l'impression que la solidarité promise s'arrête précisément au moment où l'assuré en a le plus besoin.
Tous les frais de procédure du procès en référé sont à ma charge, dans l'attente d'un éventuel remboursement (excepté les frais d'avocats qui se sont pas pris en charge) , ma protection juridique étant aussi à la MAIF, ne fonctionne pas dans ce cas.