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Avis déposé par ypi sur l'assurance auto de Maif

5129 lectures

Détail de la note et satisfaction de
vendredi 08 février 2013 à 07:46

ypi
Mauvaise
Mauvaise
Assez bonne
Assez mauvaise
0 5 1,8

Assuré à la Maif depuis 1982, j'ai eu la sensation au début de faire partie d'une famille. Le délégation m'a fait le cadeau de bienvenue à l'époque de me donner 50 % de bonus par égard pour ma famille, cliente exemplaire. J'ai toujours donné satisfaction, avec quasiment aucun sinistre en 30 ans...En 2009, j'ai une effraction avec un bris de glace et vols de bricoles dans ma voiture. S'ensuit une interminable course aux preuves qui m'amène à ne finalement demander que le remboursement de la facture de réparation de l'ordre de 400 euros, cela en 2011. Pour mémoire je paie 223 euros mar mois à la Maif. Je ne suis pas le dossier et je ne controle pas que le paiement est effectué. En février 2013 à l'occasion de l'achat d'une autre voiture, je profite d'un coup de telephone à ma delegation Maif pour leur demander de me confirmer que le règlement a bien été effectué...Surprise, le dossier est en stand-by, on ne sait pas pourquoi, le chef est au téléphone, on me rappelle de suite...On ne me rappelle pas, je les re-contacte, une autre personne pas bien polie semble découvrir le sujet à nouveau, trouve dans le dossier le scan de la facture du garagiste et suggère "il n'y a pas la preuve de paiement de la facture" et me demande d'envoyer le scan de mon relevé CB de 2009 attestant du paiement...Chose faite dans la foulée, envoyé à l'adresse mail sinistre@maif.fr Quatre jours plus tard pas de réponse. De toute évidence, je n'ai pas suivi cette affaire de près mais je vois bien qu'il n'y a aucune confrontation entre la "valeur du client" et celle du sinistre à rembourser. La Maif n'est plus une famille, c'est una assurance qui veut faire rentrer le maximum de primes et discuter le bout de gras quel que soit le sinistre sans aucune considération pour le client. Pour cette raison j'ai commencé à regarder du coté de la concurrence pour mon véhicule à venir... Q7 de 2012, proposition maif 1500 euros avec 50% de bonus et moins de 700 chez un concurrent bien placé. Il n'est pas dans mon habitude d'avoir des sinistres mais j'ai l'habitude de payer mes factures. Je remercie la maif de son manque de professionnalisme, je vais économiser 800 euros par an et ne vais pas tarder à les quitter pour tout le reste.

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Assurance réputée serieuse

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Personnel beaucoup plus disponible pour vendre des produits supplémentaires que pour vous aider à résoudre un problème

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dan
Réponse de
vendredi 30 janvier 2015 à 15:50

Bonjour, Je suis sociétaire à la MAIF depuis plus de 40 ans et depuis ce matin je cherche une adresse mail où je pourrais poser des questions. Je n'ai pas trouvé. 2 questions : 1 - où trouve-t-on son identifiant ? 2 - Faut-il signaler l'installation d'un détecteur de fumée et sous quelle forme ? Mon adresse : danielle.tard@wanadoo.fr bonne journée

lykimB
Réponse de
mardi 24 novembre 2015 à 12:56

Bonjour à toutes et à tous, J'ai été victime d'un vol de véhicule avec violence début septembre 2015 et nous sommes le 24/11 2015, toujours aucune indemnisation de la part de la MAIF. Ils me réclament sans cesse de nouveaux document déja envoyés par lettre recommandée, à croire qu'ils les mangent. je suis désespéré de voir de tels incompétents! Je vous propose de vous laisser mon mail (lykimbarreau@gmx.fr) et la copie de mon courrier envoyée en LAR que j'ai posté il y a 2 jours. Si d'autres personnes se sentent victime d'une procédure trop longue en termes d'indemnisation, n'hésitez pas à prendre contact avec moi! Affaire suivie par M.Isabelle BARIZEAU Vos réf : F150240003B C79F F4 Numéro de dossier : 6538979J LETTRE RECOMMANDEE AVEC AR MAIF 200 Avenue Salvador Allende 79000 NIORT A l’attention de la DIRECTION Objet : Mise en demeure d’indemnisation suite au sinistre du 19.09.2015 (vol de véhicule) Monsieur le directeur, En ma qualité d’assuré de votre compagnie d’assurance la MAIF, je vous fais part de mon total effarement quant au traitement de mon dossier, géré par vos équipes, d’une médiocrité et d’une incompétence rare. Pour mémoire, à l’origine de mon dossier, le vol de mon véhicule avec violences intervenu le 19.09.2015 (dépôt de plainte ci-joint) pour lequel je demande l’indemnisation, sur la base du contrat qui nous lie. Conformémxent au termes de notre contrat l’ensemble des démarches nécessaires à la prise en charge de ce sinistre ( et notamment le dépôt de plainte) ont été effectuées et l’ensemble des pièces nécessaires à l’instruction de mon dossier ont été adressées le 09.10.2015 à vos services par lettre recommandée avec AR N°1 E 00152002068 (pièces communiquées : factures liées aux équipements du véhicule pack M, peinture…, copie de la pièce d’identité du propriétaire, fiche d’attestation de renseignement de vol, attestation sur l’honneur précisant que le kilométrage certifié du véhicule au moment du vol, original du récépissé de déclaration de vol). Suite à cet envoi, j’ai pris contact avec vos services qui m’ont rétorqué que certaines pièces ne figuraient pas dans mon dossier. J’ai donc envoyé de nouveau le dépôt de récépissé de plainte le 14.10.2015 en LRAR N° 1 E 00152112637. J’ai finalement reçu, suite à l’expertise , une première offre de règlement par téléphone pour un montant de 16800 euros. Cette offre manifestement sous estimé a été contesté par mes soins, compte tenu de la côte du véhicule et des équipements neufs installés par mes soins sur ce véhicule. Quelques jours plus tard, une nouvelle proposition d’indemnisation m’a alors été transmise par vos services, à hauteur de 23800 euros, que j’ai cette fois-ci acceptée. Dans l’attente du versement de cette offre de règlement, je suis donc stupéfait de recevoir une nouvelle correspondance de votre part, le 18.11.2015 par laquelle vous me réclamez un complément de pièce en vue de l’indemnisation du sinistré cité en objet. C’est avec désolation que je découvre que les documents transmis en LRAR me sont de nouveau réclamés par l’un de vos services. Ces pièces ont-elles été égarées ? Quant est il de la carte grise transmise ? Quel crédit accordé à vos services face à ce constat affligeant de la perte des documents transmis ? Je tiens également à souligner la négligence de Mme Isabelle BARIZEAU agissant pour le compte de votre société, et toujours en charge de mon dossier. A aucun moment, cette gestionnaire, n’a pris le soin de me renseigner ou de m’informer sur l’évolution ni le suivi de mon dossier. Ces interventions font systématiquement suites à mes relances téléphoniques. Sans préciser les nombreux silences auxquels je me suis heurté car nulle suite donnée à mes requêtes. En date du 30.10.2015, vos services m’ont réclamés au titre du transfert de propriété du véhicule, la carte grise barrée cédé à FILIA MAIF, ce que je me suis empressé de faire pour respecter et favoriser un délai de traitement rapide par vos services. En complément des certificats de cession et la clef du véhicule m’ont été demandés ainsi qu’une attestation sur l’honneur précisant que le véhicule n’a toujours pas été retrouvé et un certificat de non-gage prouvant que le véhicule a bien été déclaré volé à la préfecture. Pièces reçues par vos services les 06 et 09.11.2015 par LRAR N°1 A 6108449803 et LRAR 1 A 11599102839. Tous ces éléments réclamés au compte-goûte, ont été immédiatement transmis sur demande. Suite à une énième relance de ma part, par téléphone le 16.11.2015, vos services me confirment la complétude de mon dossier et le transfert au service compétent pour indemnisation rapide. L’un de vos agents m’indique que je serais contacté le lendemain pour confirmation du règlement. Le lendemain, sans nouvelles de la part de la MAIF, je relance le service précité, qui me réclame cette fois-ci : ØL’imprimé de déclaration ØCopie de facture d’achat et d’entretien (véhicule état neuf, sortie d’usine en août 2012) ØDernier rapport du contrôle technique ( pas de contrôle technique, le véhicule datant de moins de 4 ans) ØJustificatif d’achat et de financement L’ensemble de ces éléments ayant déjà été transmis à vos services, il me semble inconcevable et effarant de laisser traîner la gestion d’une affaire pour laquelle un suivi régulier et méthodique est nécessaire. Concernant le justificatif d’achat et de financement, je vous rappelle la jurisprudence applicable : les assureurs n’ont pas à procéder à des investigations injustifiées et à réclamer aux assurés de nombreux justificatifs que le contrat n’impose pas. Il me semble que les assureurs ne sont pas des policiers ou des inspecteurs du fisc. Par conséquent, la victime d’un vol ou d’un sinistre, n’a pas à justifier l’origine des fonds ayant servi à l’achat du bien. Un arrêt de la cour de cassation, mérite pourtant d’être rappelé : Vu l’article 1134 du Code civil; Attendu qu’à la suite de l’incendie de leur maison d’habitation, les époux L… ont assigné leur assureur, le GAN en paiement d’une indemnité; que ce dernier s’est opposé à leur prétention en alléguant que la maison avait été construite, aménagée et meublée avec des fonds d’origine délictueuse; Attendu que, pour rejeter la demande, la cour d’appel, après avoir relevé que, selon les articles 5 et 6 des conditions générales du contrat d’assurance, la garantie portait sur les bâtiments et leur contenu, en ce compris les aménagements immobiliers et mobiliers exécutés « aux frais de l’assuré », et que l’article 33 des mêmes conditions prévoyait, en cas d’usage de « moyens frauduleux », la déchéance de tout droit à indemnité sur l’ensemble des risques sinistrés, a retenu que l’ensemble de la construction avait été financé au moyen de fonds provenant de ventes de véhicules volés par M… qu’elle en a déduit que, compte tenu de l’origine frauduleuse de ces fonds et en application des stipulations précitées, les époux L… étalent déchus de tout droit à indemnité; Attendu qu’en se déterminant ainsi, alors que les articles 5 et 6 ne subordonnaient pas le droit à indemnité à l’origine licite des fonds ayant servi à financer l’acquisition des biens assurés et alors que la déchéance instaurée par l’article 33 ne concernait pas davantage cette origine, la cour d’appel a méconnu les dispositions de ces stipulations, violant ainsi le texte susvisé: (Cass 1ère civ 9 juillet 1996 Arrêt n° 1421 D Pourvoi B 94-16.109) Quelques autres décisions, vont dans le même sens : « La société GAN ASSURANCES prétend encore que Mme H. ne justifie pas de la valeur patrimoniale des biens dont elle sollicite l’indemnisation, les factures produites aux débats étant douteuses et aucun élément ne permettant de considérer qu’elles se rapportent bien au mobil home et aux bungalows, dont elle réclame l’indemnisation. Dans le cadre du présent litige qui concerne l’étendue de la garantie de l’assureur dans le cadre de l’exécution d’un contrat, la Cour n’a pas à recherché l’origine du financement des biens assurés par Mme H., étant relevé qu’aucun élément ne permet de considérer que les fonds utilisés pour acquérir ces biens auraient une origine douteuse, et que l’assureur est en tout état de cause tenu de réparer intégralement les conséquence du sinistre, dès lors que les contrats d’assurance dont Mme H. se prévaut étaient parfaitement valides au moment du sinistre, que la compagnie avaient encaissé les primes et que la demande d’indemnisation formée par l’assuré correspond bien à la nature des biens assurés » (Cour d’appel d’Amiens, 8 mars 2011, n° RG 09/03198) . « Attendu qu’aucun système ne peut prévenir un enlèvement frauduleux de véhicule et qu’en tout état de cause Audrey X… a remis à son assureur les deux cartes de la Clio ; que la réalité du vol ne peut être en l’espèce remise en cause;Attendu que la G.M.F. reproche à l’assurée le caractère douteux de la provenance du véhicule et de son financement; Que néanmoins, les conditions du contrat ne subordonnent pas la mise en jeu de la garantie à la preuve par l’assurée de l’origine des fonds ; que si la compagnie désirait prévenir un risque de blanchiment, il lui appartenait d’avertir les autorités judiciaires et financières concernées ; Qu’il convient en conséquence de condamner l’assureur à indemniser Audrey B… du vol de son véhicule » (Cour d’appel Aix en Provence, 4 décembre 2009, n° rôle 09/02441). Cette prise en charge de mon dossier et la gestion qui en a été faite m’ont causés, vous y conviendrez, un préjudice indéniable. Il ressort en effet de vos obligations professionnelles d’assureur, un devoir de conseil, d’information et de probité. Vos agissements ont donc été contraires à l’ensemble de vos devoirs précités et tous ces éléments m’amènent aujourd’hui à vous formuler le plus grand mécontentement et la plus vive exaspération que m’inspire votre manque de professionnalisme. Je vous fais donc part de ma profonde inquiétude quant à vos capacités à solutionner un dossier qui vous a été transmis au complet et à assumer votre mission d’indemnisation. Je vous demande de respecter les termes du contrat qui nous lie et qui sont contenus dans les conditions générales quant au DELAI DE REGLEMENT SUITE A RECEPTION DU DOSSIER COMPLET à saavoir 15 JOURS (rappeler en pièce jointe pour mémoire page 30). Je vous rappelle également que votre responsabilité pourra être engagé en cas de paiement tardif comme l’illustre la jurisprudence suivante : Cass. Civ. II, 1er Juin 2011, 28 Avril 2011, 10-15181 ; RGDA 2012, p.46, note A. Pélissier L'abus du droit de l'assureur de se défendre en justice, après avoir refusé d'exécuter son contrat, n'est susceptible d'engager sa responsabilité sur le fondement de l'article 1382 du Code Civil, que si son comportement fautif est caractérisé. Cass. Civ. II, 30 juin 2004, 02-19758 ; R.C. et Ass. 2004, n°282 et 314. L'assureur devra donc toujours avoir une "bonne raison" pour différer son règlement. Celle-ci peut résulter d'investigations de son Expert laissant présager que la garantie n'est pas due, notamment si le caractère volontaire du sinistre est évoqué. Toutefois, l'assureur ne peut se faire justice lui-même, et a intérêt à solliciter sans attendre une mesure d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article 145 du Code de Procédure Civil, afin de démontrer sa "bonne foi". Je vous mets donc en demeure de me verser l’indemnité convenue d’un montant de 23800 euros, sous 7 jours. En effet, il ressort des articles 1134 du Code Civil, et L 113-5 du Code des Assurances, qu’il appartient à l'assureur, débiteur de sa garantie, d'exécuter en toute bonne foi les obligations mises à sa charge par le contrat d'assurance. Il est regrettable qu’un assureur se prévalant d’être militant, de ne pas militer pour le professionnalisme de ses effectifs. De surcroît, l’ensemble de ces méprises viennent entachée « les engagements qualité » que prône votre site et votre société et par laquelle vous vous targuer d’un slogan plus prometteur que réaliste…à savoir : La différence MAIF « Une assurance auto VAM sans surprise avec des garanties claires, et qui vous laisse une entière liberté d'usage : prêt de volant occasionnel... parce qu'entre nous c'est la confiance avant tout. » car c’est bien à regret que je vous ai accordé ma confiance… Je vous rappelle qu’en terme de réglementation et conformément à l'article 1134 du Code Civil, et à l'article L 113-5 du Code des Assurances, il appartient à l'assureur, débiteur de sa garantie, d'exécuter en toute bonne foi les obligations mises à sa charge par le contrat d'assurance. En l’espèce et dans le cadre de mon dossier, aucun de vos « engagements qualité » ni de vos devoirs d’assureur n’ont été tenus et recourir à vos services n’a eu pour conséquence que d’alourdir une procédure d’indemnisation déjà pesante, par une série de longueur administrative et d’erreurs de votre part. Votre responsabilité professionnelle étant susceptible d’être engagée, j’exige dès lors de la part de vos services un dédommagement financier visant à palier l’ensemble de vos manquements précédemment évoqués. Par conséquent, je vous mets en demeure dans un délai de huit à compter de la récéption des présentes de procéder conformément à vos conditions générales à l'indemnisation de mon sinistre, à défaut je saisirai l'Autorité de Contrôle Prudentiel et toutes autres juridictions compétentes dans le cadre du règlèment du dossier. Dans l’attente d’un prompt retour de votre part, Cordialement. Le 22.11.2015 Monsieur BARREAU Lykim Pièces jointes : ØL’imprimé de déclaration ET LA PAGE 30 DE VOS PROPRES CONDITIONS GENERALES Une copie de ce courrier est envoyé ce jour à 60 millions de consommateurs, et sera présente sur tous les forums concernant les problèmes liés au remboursement suite à un sinitre dès lundi prochain.


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