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Avis déposé par mamie49 sur l'assurance vie de Allianz

1069 lectures

Détail de la note et satisfaction de
samedi 03 novembre 2018 à 11:42

mamie49
Mauvaise
Mauvaise
Mauvaise
Mauvaise
0 5 1

Mon mari et moi avons ouvert un contrat d'assurance vie 'Allianz vie génération'. En 1 AN seulement NOUS AVONS PERDU 10% de notre capital (la moins-value est calculée sur notre compte par allianz) . Pourtant ce sont des 'professionnels' qui gèrent le contrat. A aucun moment nous avons été prévenus que nous pouvions perdre autant d'argent en si peu de temps (placement risqué) sinon il aurait été placé ailleurs.

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rien

Moins

mauvaise gestion des 'professionnels' qui gèrent ce contrat et mauvaise information sur ce placement risqué d'assurance vie

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Réponse de Allianz
lundi 05 novembre 2018 à 11:25

Bonjour mamie49. Afin de prendre en compte votre insatisfaction et vous apporter la meilleure réponse, je vous invite à nous donner quelques détails (sans omettre votre référence de client/contrat) ; à réception, je préviendrai l'équipe Réclamation de votre situation. Attentivement Jim

mamie49
Réponse de
lundi 05 novembre 2018 à 16:26

Bonjour, les contrats sont 0062860929 et 0062860943. C'est le profil équilibre (risque modéré en perte de capital/performance moyenne) avec l'option gestion profilée. L'estimation du capital constitué au 30/10/2018 ainsi la valorisation négative du capital indiquée sur votre site ne sont pas conforme à nos attentes, à moins que n'ayons pas compris les informations fournies sur votre site. Dans ce cas, nous rétablirons la réalité en fonction de vos explications. Cordialement.

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Réponse de Allianz
mardi 06 novembre 2018 à 15:47

Bonjour. afin que nous puissions analyser la situation des informations remontées sur votre espace client, merci de nous communiquer via dialogweb@allianz.fr, votre identifiant numérique Allianz.fr, les copies écrans de votre espace client sur lesquelles vous constatez le dysfonctionnement et les éléments attendues. Attentivement. Sandrine

TER13
Réponse de
mercredi 12 décembre 2018 à 12:07

@mamie49 : Bonjour je rencontre le même problème que vous, avec un contrat ALLIANZ VIE MULTI EQUILIBRE valorisation du capital négative dès le premier jour et la perte en cette fin d'année approche des 10% du capital investi ce contrat est un gouffre financier je suis disposé a en discuter avec vous ici ou en privé pour trouver des solutions pour récupérer notre argent par avance merci

TER13
Réponse de
mercredi 12 décembre 2018 à 12:08

@mamie49 : Bonjour je rencontre le même problème que vous, avec un contrat ALLIANZ VIE MULTI EQUILIBRE valorisation du capital négative dès le premier jour et la perte en cette fin d'année approche des 10% du capital investi ce contrat est un gouffre financier je suis disposé a en discuter avec vous ici ou en privé pour trouver des solutions pour récupérer notre argent par avance merci

mamie49
Réponse de
vendredi 14 décembre 2018 à 14:17

Bonjour TER13, J'ai contacté UFC que choisir à ce sujet, qui a été intéressé par mon témoignage. La seule solution selon eux est d'aller en justice. Les articles L111-1 et L111-2 du code de la consommation indique que le professionnel a une obligation de conseil et d'information. Vous pouvez vous aussi contacter UFC que choisir car si beaucoup de clients réagissent l'association pourra peut-être agir. Cordialement

TER13
Réponse de
jeudi 03 janvier 2019 à 13:49

@mamie49 : Bonjour quelle est la date de signature (avec le conseiller) de la demande d'adhésion de vos contrats ? C'est important car les obligations de l'assureur ont évolué à partir du 01.01.2018 donc dans quelle période vous situez vous ? Merci

TER13
Réponse de
jeudi 03 janvier 2019 à 13:50

@mamie49 : Bonjour quelle est la date de signature (avec le conseiller) de la demande d'adhésion de vos contrats ? C'est important car les obligations de l'assureur ont évolué à partir du 01.01.2018 donc dans quelle période vous situez vous ? Merci

mamie49
Réponse de
samedi 05 janvier 2019 à 16:26

@TER13 : mon contrat a été ouvert en septembre 2017. En relisant le formulaire Allianz, j'ai signé une réponse qui stipule que j'ai déjà dans le passé subi des pertes sur mes placements au cours d'une année de 10 à 30% et que je n'ai pas pris de décision. Je m'en veux d'avoir signé ce document sans tout analyser. C'est étrange car en 1 an je perds 10% et c'est sans doute 30% qui est prévu vu le texte du document. Cordialement

TER13
Réponse de
mardi 08 janvier 2019 à 13:44

@mamie49 : Bonjour non du tout ce ne sont pas des prédictions sur les performances des contrats que vous avez signé ! Il y a deux domaines bien distincts à appréhender dans votre (notre) cas : 1) l'adhésion au contrat 2) la performance du contrat Sur le 2ème point les gestionnaires Allianz sont des incompétents notoires, la performance sur 2018 de tous leurs fonds et actions le prouve mais cette performance n'est pas attaquable car c'est écrit partout sur le contrat " Unités de Compte= l'assureur s'engage uniquement sur un nombre d'unités de compte inscrites au contrat et non sur leur valeur ". Les contrats en unités de compte présentent donc un risque pour l'épargnant : en cas de baisse des marchés, la valeur du contrat peut - selon les supports choisis - diminuer et l'investissement supporter une perte en capital. L'épargnant peut donc retrouver - au terme du contrat - un capital global inférieur à l'épargne versée. Sur le premier point en revanche, l'assureur a une obligation de conseil exposée ici : "Le devoir de conseil dans l’assurance vie est à la charge de l'assureur ou de l'intermédiaire d'assurance qui commercialise des contrats d'assurance-vie. Il vise à protéger les assurés et à leur garantir les meilleures conditions de souscription. Cette pratique a été renforcée au 1er juillet 2010 (articles L223-25-3 du Code de la mutualité et L132-27-1 du code des assurances). Les obligations de conseil Votre assureur ou votre intermédiaire d’assurance (courtier, agent général) est tenu de vous fournir un conseil individualisé et formalisé lors de la conclusion d’un contrat d’assurance-vie. Il est ainsi obligé de veiller à la bonne adéquation du contrat proposé avec la réalité de vos besoins financiers et de votre projet de vie. L’assureur (ou l’intermédiaire) doit être ainsi en mesure : d’identifier et d’évaluer vos éventuels risques financiers ; de recueillir vos besoins et exigences ; de vous informer des raisons qui ont présidé à la proposition de votre contrat. Le conseil est dû avant la conclusion de tout contrat d'assurance-vie. Le conseil s'articule autour d'un diagnostic, qui vise à identifier votre demande et vos besoins afin de définir votre profil d’épargnant. Avant tout conseil, l'assureur a l'obligation de s'enquérir de votre expérience et de votre niveau de connaissances en matière financière. C'est pourquoi, l'assureur s'attache à recueillir un certain nombre d'informations précises sur ces différents points. N’hésitez donc pas à répondre le plus sincèrement et le plus précisément aux questions qui vous seraient posées. La seconde phase du conseil est la prescription, autrement appelée recommandation. L'assureur vous remet alors une proposition de contrat compatible avec vos attentes. La prescription délivrée par l'assureur n'est en aucun cas un ordre. Vous êtes toujours libre de votre choix final dans la conclusion du contrat et dans sa répartition. Par ailleurs, le conseil délivré par l'assureur doit être bien évidemment motivé. Le conseil vient en appui des informations déjà mises à disposition par l'assureur dans la note d'information du contrat. La décision de conclure ou non relève de votre seule responsabilité. Cela vous appartient de plein droit. Soyez donc attentif à ce qui vous est proposé et prenez le temps nécessaire pour faire le bon choix. La formalisation du conseil par votre assureur Elle accompagne et rend compte des deux phases précédentes. C’est une étape essentielle pour vous car elle débouche en principe sur la souscription d’un contrat. Cette formalisation s’apparente à un écrit qui vous permet de disposer de manière détaillée des recommandations de l’assureur afin que vous soyez en mesure de faire le choix qui vous convient le mieux. C'est pourquoi, les textes insistent pour que les informations soient « communiquées avec clarté et exactitude.» (Article R223-6 du Code de la mutualité et articles R520-2 et R132-5-1-1 du Code des assurances). En bref, le devoir de conseil est une garantie de disposer d’informations sûres sur la nature et les modalités financières du contrat d’assurance-vie qui vous est proposé et de faire le choix de souscrire dans les meilleures conditions possibles." Le problème dans notre cas, c'est que le certificat de prescription est établi volontairement avec de fausses informations genre on a déjà investi sur des supports semblables, on a déjà perdu de l'argent, on est conscient des risques etc , comme cela du coup par magie notre profil d'investisseur est compatible avec le produit proposé et on peut signer le contrat. C'est cette "méthode Allianz" pour contourner la loi qu'il faut attaquer ! Attention délai de prescription 2 ans

TER13
Réponse de
mardi 08 janvier 2019 à 13:47

@mamie49 : Bonjour non du tout ce ne sont pas des prédictions sur les performances des contrats que vous avez signé ! Il y a deux domaines bien distincts à appréhender dans votre (notre) cas : 1) l'adhésion au contrat 2) la performance du contrat Sur le 2ème point les gestionnaires Allianz sont des incompétents notoires, la performance sur 2018 de tous leurs fonds et actions le prouve mais cette performance n'est pas attaquable car c'est écrit partout sur le contrat " Unités de Compte= l'assureur s'engage uniquement sur un nombre d'unités de compte inscrites au contrat et non sur leur valeur ". Les contrats en unités de compte présentent donc un risque pour l'épargnant : en cas de baisse des marchés, la valeur du contrat peut - selon les supports choisis - diminuer et l'investissement supporter une perte en capital. L'épargnant peut donc retrouver - au terme du contrat - un capital global inférieur à l'épargne versée. Sur le premier point en revanche, l'assureur a une obligation de conseil exposée ici : (DEBUT DE CITATION) "Le devoir de conseil dans l’assurance vie est à la charge de l'assureur ou de l'intermédiaire d'assurance qui commercialise des contrats d'assurance-vie. Il vise à protéger les assurés et à leur garantir les meilleures conditions de souscription. Cette pratique a été renforcée au 1er juillet 2010 (articles L223-25-3 du Code de la mutualité et L132-27-1 du code des assurances). Les obligations de conseil Votre assureur ou votre intermédiaire d’assurance (courtier, agent général) est tenu de vous fournir un conseil individualisé et formalisé lors de la conclusion d’un contrat d’assurance-vie. Il est ainsi obligé de veiller à la bonne adéquation du contrat proposé avec la réalité de vos besoins financiers et de votre projet de vie. L’assureur (ou l’intermédiaire) doit être ainsi en mesure : d’identifier et d’évaluer vos éventuels risques financiers ; de recueillir vos besoins et exigences ; de vous informer des raisons qui ont présidé à la proposition de votre contrat. Le conseil est dû avant la conclusion de tout contrat d'assurance-vie. Le conseil s'articule autour d'un diagnostic, qui vise à identifier votre demande et vos besoins afin de définir votre profil d’épargnant. Avant tout conseil, l'assureur a l'obligation de s'enquérir de votre expérience et de votre niveau de connaissances en matière financière. C'est pourquoi, l'assureur s'attache à recueillir un certain nombre d'informations précises sur ces différents points. N’hésitez donc pas à répondre le plus sincèrement et le plus précisément aux questions qui vous seraient posées. La seconde phase du conseil est la prescription, autrement appelée recommandation. L'assureur vous remet alors une proposition de contrat compatible avec vos attentes. La prescription délivrée par l'assureur n'est en aucun cas un ordre. Vous êtes toujours libre de votre choix final dans la conclusion du contrat et dans sa répartition. Par ailleurs, le conseil délivré par l'assureur doit être bien évidemment motivé. Le conseil vient en appui des informations déjà mises à disposition par l'assureur dans la note d'information du contrat. La décision de conclure ou non relève de votre seule responsabilité. Cela vous appartient de plein droit. Soyez donc attentif à ce qui vous est proposé et prenez le temps nécessaire pour faire le bon choix. La formalisation du conseil par votre assureur Elle accompagne et rend compte des deux phases précédentes. C’est une étape essentielle pour vous car elle débouche en principe sur la souscription d’un contrat. Cette formalisation s’apparente à un écrit qui vous permet de disposer de manière détaillée des recommandations de l’assureur afin que vous soyez en mesure de faire le choix qui vous convient le mieux. C'est pourquoi, les textes insistent pour que les informations soient « communiquées avec clarté et exactitude.» (Article R223-6 du Code de la mutualité et articles R520-2 et R132-5-1-1 du Code des assurances). En bref, le devoir de conseil est une garantie de disposer d’informations sûres sur la nature et les modalités financières du contrat d’assurance-vie qui vous est proposé et de faire le choix de souscrire dans les meilleures conditions possibles." (FIN DE CITATION) Le problème dans notre cas, c'est que le certificat de prescription est établi volontairement avec de fausses informations genre on a déjà investi sur des supports semblables, on a déjà perdu de l'argent, on est conscient des risques etc , comme cela du coup par magie notre profil d'investisseur est compatible avec le produit proposé et on peut signer le contrat. C'est cette "méthode Allianz" pour contourner la loi qu'il faut attaquer ! Attention délai de prescription 2 ans

TER13
Réponse de
mardi 08 janvier 2019 à 13:59

Une clarification des modalités du devoir de conseil en assurance vie Les moments du devoir de conseil ont été précisés. La recommandation prévoit que, pour remplir son devoir de conseil, l’assureur doit tout d’abord veiller à informer le client que le questionnement entrepris est effectué dans son intérêt. Cette démarche a en effet pour but de lui délivrer un conseil adapté à sa situation. Ensuite, comme le prévoit la recommandation, il s’agira d’actualiser « en tant que de besoin » les informations recueillies antérieurement afin de fournir un conseil adapté. Ayant eu conscience du caractère équivoque de cette expression, propice à cristalliser un contentieux, le régulateur a pris les devants (et on l’en remercie !) en précisant les choses. Cela doit donc se faire, logiquement, avant toute souscription ; mais également tout au long de la relation contractuelle, à l’occasion d’événements susceptibles de modifier de façon significative le contrat (changement de situation familiale,patrimoniale ou professionnelle par exemple). L’Autorité précise ainsi qu’elle souhaite voir l’obligation d’actualisation des données clients étendue aux opérations en cours de vie du contrat, ce qui n’était pas systématique jusque-là dans la pratique. Le contenu du devoir de conseil a été explicité. L’actualisation dont il est fait état peut se décomposer en plusieurs étapes : Recueillir l’ensemble des informations permettant de déterminer les besoins et exigences du client, ses objectifs, son horizon de placement ; Déterminer son profil d’épargnant et sa sensibilité au risque, en tenant compte notamment de sa connaissance et de son expérience en matière financière ; Personnaliser et justifier de la raison qui a motivé le conseil fourni quant à un produit donné au regard des informations apportées par le client ; Éclairer le client sur les caractéristiques des différents produits proposés en des termes compréhensibles par lui. Les enjeux liés au respect du devoir de conseil pour les acteurs institutionnels Apporter la preuve du respect d’une obligation légale protectrice du client. L’autorité de régulation indique que les entreprises d’assurance devront conserver ces éléments, de préférence par écrit, afin de s’aménager une preuve de l’exécution de leur devoir de conseil en cas de litige. Il s’agit là de l’étape de formalisation du devoir de conseil, qui se compose non seulement du recueil d’informations rempli avec le client, mais également de la proposition d’une ou plusieurs solutions adaptées à sa situation particulière. S’agissant d’un devoir de conseil, à distinguer par son intensité de l’obligation de renseignement ou de la mise en garde, le professionnel doit aller jusqu’à s’assurer de la cohérence et de la complétude des réponses du client telles qu’elles sont formalisées. Notamment, s’il constate une contradiction dans les réponses, il doit alerter le client et lui demander de rectifier (en cas d’incohérence entre l’objectif de souscription et l’âge du client par exemple). De plus,si l’assureur a l’obligation de poser l’ensemble des questions mentionnées, le client n’est pas tenu d’y apporter une réponse. Dans ce cas, l’assureur devra mettre en garde le client qu’il ne sera plus en mesure de lui fournir un conseil adapté. Cette mise en garde, signée par les deux parties, devra figurer sur le document qui formalise l’exécution du devoir de conseil. Se prémunir contre les sanctions d’un manquement au devoir de conseil. L’ACPR veille à la protection des clients, assurés, adhérents et bénéficiaires des organismes et personnes soumises à son contrôle, et dispose dans ce cadre de pouvoirs de sanction importants. En cas de manquement à une réglementation, elle a la possibilité de délivrer dans un premier temps une mise en garde ou une mise en demeure de prendre toute mesure nécessaire à la mise en conformité dans le délai imparti. A défaut d’exécution, elle pourra dès lors prononcer des sanctions disciplinaires (avertissement, blâme, radiation du registre ORIAS, interdiction de pratiquer une activité), pécuniaires (100 millions d’euros au maximum de lege lata[11]) avec la possibilité de publier sa décision. L’ACPR a déjà procédé à de nombreux contrôles et a sanctionné au titre du manquement à leur devoir de conseil des assureurs et des courtiers[12]. A noter qu’elle peut sanctionner, y compris en l’absence de litige et de préjudice pour le client.


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